À bout de vue

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J’aperçois la mer calme, sans moustache

Il y a de ces fois où le monde se résume en une terrasse, même pas en ruine, avec des rangées de balustres d’entre lesquelles j’aperçois la mer calme bordée au loin de côtes qui se terminent à bout de vue. De là, je songe, accoudé, un verre de rouge en pogne et une pipe au bec parmi les autres de la soirée. Regardez-nous bien nous tous, du large, si vous le pouvez, car je suis le seul qu’on ne voit pas au sein du nombre.

Le 30 mai 2017. C.B

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