Quand je n’ peux plus écrire, je me mets à penser,
Au sein de mon absence, par le vide dépassé.
Je suis sans aucun jus; le sang qui me trahit,
Abandonné du rêve; pourtant mon seul pays.
Apprenez que au fond, le désespoir jamais,
Malgré tous nos efforts, aux autres ne se transmet.
Je suis seul à crever, avec mon âme perdue
Réduite à ce silence qui tient tout suspendu.
Le vent qui me caresse est celui de l’oubli,
Où chaque instant qui va me rend plus affaibli.

Le 29 septembre 2026.
C.B.

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