En regardant de loin un chat, je mesure l’infini de nos mondes parallèles. Nous pourrions tous les deux nous braquer la vue en échange, nous ne dépasserions pas le temps qui nous sépare à nous jauger. Nous rechargeons nos âmes en nous fouillant l’ailleurs, le regard qui s’oublie à ne voir que par lui. Faut-il trouver en lui un retour de cet être que je ne cesse d’être par les nuits étoilées où il occupe ma place.