À de mes ruines la fenêtre

christophemedaillon

Allongée sur mes écrits
Elle ne pousse aucun cri
Sauf un soupir de bien être
À de mes ruines la fenêtre.
Elle se livre à du ménage
Entre les mots et les pages
De ces textes dont elle s’imprègne
Y signant ainsi son règne.
Ma chatte inspire mes papiers,
Et de mes vers jusqu’à mes pieds
Elle est une âme pour ma prose,
De son poil à sa langue rose.

Le 7 juillet 2016.

C.B.

 

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