Quand plus rien que la Lune au ciel est élevée
Je me prends sur la nuit à de toi en rêver,
Et je caresse en moi les images de ta vie,
Comme si tu étais un songe inassouvi.
Le 18 octobre 2024.
C.B.
Quand plus rien que la Lune au ciel est élevée
Je me prends sur la nuit à de toi en rêver,
Et je caresse en moi les images de ta vie,
Comme si tu étais un songe inassouvi.
Le 18 octobre 2024.
C.B.
Où que se cache ma vie perdue, sans horizon,
Je suis de ceux abandonnés seuls sans raison
Qui ne se cherchent en la nuit et en l’absence
Rien qu’une écoute véhiculée par le silence.
Le 15 octobre 2024.
Entre les toutes tu me manques sans que je puisse
Me détacher sous la crainte que je te trahisse.
Tu es la mienne pourtant encore que je caresse,
Celle qui me vient visiter sans qu’il n’y paraisse.
Le 10 octobre 2024.
C.B.
Une nuit sans lune, où t’espérer, où te chercher ?
Où me trouver un coin propice pour t’approcher ?
Où me créer un lieu à toi en ton absence,
Un endroit là où t’éprouver de tous mes sens ?
Le 25 septembre 2024.
C.B.
Un nuage bas que le souffle du ciel respire
Enveloppe mes idées que ta pensée inspire.
Je suis seul avec toi au-delà de la mort,
Et je ne cherche pas pour nous d’autres rapports.
Le 24 septembre 2024.
C.B.
Sans toi la nuit, je me sens seul, sous la cafarde,
Les songes perdus en les bouffées de ma chiffarde.
Je cherche sans cesse après ton manque où me situer,
Alors qu’à ton absence, je ne puis m’habituer.
Le 16 septembre 2024.
C.B.
Il nous faudra trouver des songes adaptés,
Toi et moi, pour nous retrouver, en vérité.
Des songes adaptés pour ne plus être absents
L’un de l’autre, et nous unir au deuil commençant.
Le 12 septembre 2024.
C.B.
Il me faut, en la nuit de toi m’envelopper,
Afin d’y retrouver de ta vie l’épopée,
De tout ce qui fut toi, au contact de mes jours,
De tout ce que tu fus, le long de ton séjour.
Il me faut te parler, sans crainte de t’importer
Au cœur de ce chagrin où je suis invité.
Le 8 septembre 2024.
C.B.
Cachée derrière les toits en fille de la nuit
La lune se dessine en rousse épanouie…
Dont je savoure les formes depuis mon coin de seuil,
Comme si je la serrais tout au fond de mon œil.
Le 22 août 2024.
C.B.
Depuis la nuit des temps, l’on essaie de vous comprendre, et moi je vous écoute, en vos manifestations et vos silences. Je vous sais des causeurs accordés à l’ailleurs, où vos rêves vous mènent. La lune se raconte à travers vos présences, à vous, disséminés comme les sujets fidèles voués à tout son culte. Et vous en rajoutez en posant devant elle comme sous le pinceau du peintre de la nuit.
Le 20 août 2024.
C.B.